Pilger isoliert

Als Pilger isoliert bis wann …, ändert trotzdem nichts daran!

Finde nachstehend die Vorschläge der Vereinigung der Freunde des Jakobweges in der Schweiz, um das Warten auf den Moment zu verkürzen, in dem es möglich sein wird, sich wieder auf den Weg zu begeben.

Informationen Betreffend den Coronavirus


Das Lockdown, nichts ist mehr wie Früher...

Können wir bald wieder auf den Camino zurückkehren? Sag Mal, dürfen wir? »

Ja, wir werden bald alles tun können. Aber, äh…
Ab Montag, 15. Juni werden die Grenzen der Schweiz zu ihren Nachbarländern wieder geöffnet. In beide Richtungen! Deutsche, Österreicher, Franzosen, Italiener… können in die Schweiz
einreisen, und die Schweizer können das Land verlassen. Spanien wird noch etwas länger warten
müssen. Die Zollschranken werden am 1. Juli fallen.
Zollschranken, ja, aber keine Barriere Gesten.

Bei allen Unterkunftsanbietern (Jacquaires, Gîtes,
Gasthäuser, Campingplätze, Hotels, die wieder öffnen dürfen, aber nicht dazu verpflichtet sind),
aber auch unterwegs, in Restaurants oder Geschäften, ist es notwendig und wird es notwendig
sein, Verantwortung, Disziplin, Ausdauer zu zeigen, indem die Hygienevorschriften eingehalten
werden: soziale Distanz, wiederholte Desinfektion…

Und es ändert eine Menge Dinge…


Aktuelles aus unserer Vereinigung


Wichtig : Die Ordentliche Generalversammlung ist verschoben worden!

Aufgrund der aktuellen Situation betreffend das Coronavirus, wurde die OGV der Vereinigung der Freunde des Jakobweges, ursprünglich für Samstag 28. März 2020 in St. Maurice vorgesehen, auf Samstag den 3. Oktober 2020 verschoben. Das Programm ist als PDF verfügbar.

Wir bedauern, dazu gezwungen worden zu sein, diesen Entscheid zu treffen, aber respektieren damit die Prinzipien der Solidarität und gesellschaftlichen Verantwortung, die momentan vorherrschen.

Um euch zu schützen, euch und andere und um die weitere Ausweitung des Virus zu verhindern, aber auch um später den Weg in seiner ganzen Schönheit und ganzen Sicherheit erleben zu können, übt euch in Geduld!

Und um weiter und höher zu gehen, verachtet nicht den gesunden Menschenverstand!

Ultreïa !

Annulierte Aktivitäten

Pilgerfreund-e-innen,

Sie haben richtig vermutet: Aufgrund der ergriffenen Massnahmen der Schweizer Behörden, die Ausweitung des Coronavirus zu verhindern, sind alle Stämme (Jakobsweg Veranstaltungen) bis auf weiteres annuliert, so auch der Jahresausflug des Walliser Stammes, der für den 3. Mai geplant war.

Wir werden nicht versäumen, Ihnen deren Wiederaufnahme auf der Seite Aktivitäten dieser Webseite mitzuteilen, sobald es die Umstände wieder erlauben.

Inzwischen … realisieren Sie Ihre Reiseberichte, sortieren Sie Ihre Fotos, erstellen Sie Ihre Filme, stärken Sie sich für bessere Tage und vor allem, tragen Sie sich und Ihren Angehörigen Sorge!

Schrittweise Öffnung der Herbergen:  

Die Pilgerherberge Märstetten ist für 2 oder 3 Pilger (statt der üblichen 10) geöffnet, keine Gruppen.  

Die Pilgerherberge Brienzwiler wurde am 30. Mai wiedereröffnet.  

Die Pilgerherberge St.Gallen wird frühestens am 4. Juli für 3-4 Pilger (keine Gruppen) geöffnet.  

Die Pilgerherberge Rapperswil wird am 4. Juli eröffnet.  

Die Pilgerherberge in Gland (VD) wurde ab 27. Mai für 4 Pilger (darunter ein Ehepaar) geöffnet, entsprechend den geltenden Gesundheits- und Sicherheitsstandards.  

Aussagen



Emmanuelle

Un Chemin intérieur

Le 10 avril 2020, il était prévu que je continue de Moissac mon Chemin, commencé devant chez moi en 2017 à la suite d'un vœu. Le 13 mars, lors de l'annonce des mesures du Conseil fédéral, j'ai su que je ne partirais pas.

Certes, j'ai eu un mois pour me préparer à cet aléa. Mais c'est un jalon symbolique et personnel, ce Vendredi saint, jour prévu du départ, au milieu de cette pandémie dont on ignore encore quels seront les effets durables. 

En cette période d'incertitude, j'ai envie de me rappeler ce que le chemin accompli jusqu'à ce jour m'a appris et m'a donné. Chaque étape a représenté une leçon, un cadeau ou une évolution. Elles m'ont permis de découvrir combien l'identité de pèlerin vous dépouille des autres oripeaux. Il suffit d'un sac à dos pour devenir l'autre, l'étranger, même dans son propre pays. Il suffit de se mettre en chemin pour mesurer combien de l'eau, un banc, des toilettes publiques propres et un sourire sont des biens essentiels. Randonneuse expérimentée (que je croyais!), j'ai vécu les fameuses ampoules du début comme une leçon d'humilité. 

Je risque un parallèle: mi-mars, le confinement a produit un choc, un changement d'habitudes. Certaines personnes ont été gravement atteintes dans leur santé, d'autres sont en deuil, d'autres encore ont perdu leur emploi… Étape par étape, nous suivons notre chemin, nous rappelant peut-être, aussi, comme le pèlerin fatigué, qu'à chaque jour suffit sa peine.

Le chemin de Compostelle m'a amené son lot de belles rencontres… Et de moins belles. Des exemples de ténacité, de bonté désintéressée, et un ou deux personnages plus déplaisants. Le semi-confinement m'a aussi permis de découvrir une magnifique solidarité, d'être humain à autre être humain. Péleriner avec ma vie dans un sac m'a appris à distinguer l'essentiel du superflu: qu'il était pesant, le sac encombré du début! Cette période d'arrêt actuelle nous force aussi, brusquement, douloureusement, à nous interroger sur ce qui fait l'essentiel et le sel de nos vies. 

Il s'agit de vivre pas après pas, et, pour d'aucuns, qu'il est long le chemin vers la guérison.

J'ai appris à faire confiance au chemin et à aller selon mes forces, qui fluctuent. Parfois j'ai l'impression de voler, d'autres fois, de me traîner. La plupart du temps, je marche, tout simplement. Et, en ces temps plus immobiles que d'autres, je puise dans mes souvenirs heureux pour illuminer le présent. L'an passé, les étapes jusqu'à Moissac ont été constellées de bonheurs et de rencontres magnifiques. Alors je prends des nouvelles, rêve sur des topo-guides, regarde des photos. C'est l'occasion de s'appeler, de s'écrire et de se dire combien l'on s'aime. Certes, j'ai un pincement au cœur de ne pas partir, et en même temps le sentiment d'être une privilégiée en ayant la santé, un emploi, et en étant utile à ma communauté. 

En attendant de repartir, je laisse donc les effets du Chemin se déployer en moi. J'ai une pensée pour les personnes, le long des itinéraires jacquaires, qui en vivent directement ou indirectement. Et, en ces temps de confinement, je pense à celles et ceux qui affrontent solitude non choisie et souffrance. Je viens de perdre un ami, grand arpenteur de sentiers, et c'est une partie de la beauté du monde qui, pour moi, se ternit.

Lorsque j'aurai à nouveau l'énergie, l'envie et de vrais congés, ce sera l'occasion de faire quelques étapes en amont de chez moi, sur la Via Jacobi. Histoire de cultiver cet esprit de Saint-Jacques de Compostelle mais sans s'éloigner encore. En pensée, il y aura une place sûrement pour cet ami décédé qui commentera le paysage par-dessus mon épaule. Le temps des chemins au long cours reviendra.

Emmanuelle, Avril 2020


Jean-Claude Boré

VIEUX PÈLERIN ayant plus de 12’500 km à pied et seul sur LE CAMINO, pour moi la solitude ne me dérange pas. LE CHEMIN POUR MOI SE NOMME LIBERTÉ, d’être avec comme COMPAGNE cette belle et grande nature qui tous les jours se transforme pour devenir plus belle et se faire regarder par un homme comme moi qui suis un homme d’images, et que je garde dans mon boîtier de photos. POUR MOI CELA EST BONHEUR. Sans oublier toutes les architectures créatives des églises et CATHÉDRALES faites par des COMPAGNONS charpentiers, maçons, tailleurs de pierres, qui étaient des milliers à CONSTRUIRE.

Je peux comprendre la frustration de ceux pour qui le CHEMIN était un nouveau souffle. Avec l’espérance la vie va reprendre son chemin et de nouveaux beaux jours vont venir nous donner de la joie. Ceux qui ont fait le chemin ont en tête leur vie privée et sans doute joyeuse de ces moments de grande LIBERTÉ et cela n’a pas de prix.

Le chemin me manque et je pense repartir en voiture et à pied pour revivre ces merveilleux souvenirs qui sont inscrits dans ma mémoire. Et refaire le chemin de Suisse et de France vers RONCEVAUX.

À VOUS TOUS,  ULTREÏA!

Jean-Claude Boré, Avril 2020


Dorine Nhu

C’est pas normal, mais alors, pas normal du tout !
C’est peu dire que la situation de confinement actuelle est hors norme. Mais pour moi qui ai pris l’habitude de qualifier la vie, les routines, les valeurs hors du Chemin comme majoritairement anormales par rapport à l’évidence humaine – même imparfaite - du Chemin, c’est le summum !

M’abstenir, ici et maintenant, de coller trois bises à mes amis, devoir trinquer avec mes complices d’apéro par écran interposé, mettre un gant pour apporter à mes voisins une tranche de tarte (de Santiago, évidemment !) à peine sortie du four, m’entendre dire qu’il faut "s’abstenir de multiplier les petits messages d’affection ou de rigolade pour ne pas encombrer les canaux de communication dédiés à la bonne marche de l’entreprise", pour ne citer que ces exemples, tout cela est à l’opposé de ma nature.

Alors imaginer que, demain, sur le Chemin, il faille m’abstenir de prendre dans mes bras le pèlerin à qui les larmes seraient montées aux yeux au détour d’une confidence, réfléchir à deux fois avant de partager le même bock de bière à plusieurs à l’arrivée au gîte, hésiter à mettre les mains (la paire de mains de chacun) à la pâte (la même pâte pour tout le monde) pour préparer un repas en commun, ou me sentir plus dérangée par un pèlerin qui tousse que par un pèlerin qui ronfle…

Voilà mon inquiétude de confinée : que l’Über-Anormalität de la situation actuelle déteigne sur la normalité du Chemin.
Certes, l’optimisme me chuchote à l’oreille que l’ordre – normal - des choses finira par reprendre ses droits, une fois que le temps – la mémoire courte aidant - aura fait son œuvre. Mais quand ?

Alors, là, confinée, ignorant si je suis corona-négative ou corona-asymptomatique, sans fièvre, je suis prise d’une certaine fébrilité : l’impatience d’aller prendre la température du Chemin. Bien sûr, je vais mettre mon questionnement en sourdine jusqu’à un retour de la situation à la normale. Ce qui ne m’empêche pas d’espérer : Mon Dieu, faites qu’au moins, surcroît d’hygiène aidant, on puisse se passer plus aisément encore le savon sous la douche !

Dorine Nhu, Printemps 2020


Sybille Bolli

Pyrénées

Je monte
La terre se dépouille
Encore
Quelques champs violets et roses
Quelques granges serrées
Encore
Quelques arolles fiers
Quelques chants
Encore
Quelques piétinements de bêtes
Quelques fontaines de bois clair
Je monte
Encore quelques pierriers immobiles
Quelques blocs posés
Encore
Quelques torrents qui pleurent
Quelques névés froids
Je monte
Ne reste que le roc
Qui tend au ciel
Et moi
Dans l’ossature du silence

Le couteau, la main et le pain

Couper le pain
N’importe où
Sur le sentier
Sur un sentier

En particulier
En main
Tenir la tranche qui vit
Arrêter ses pas
Les suspendre
Assis sur cette pierre
Ouvrir ses yeux
Voir la beauté du monde
La voir
Oui
Le temps d’une tranche
Mordre
Respirer
Sans les yeux, à présent
Au présent
Rien n’importe
Que le pain, le couteau, la main
Et le vent tiède
Sous le front des chênes

Sibylle Bolli, une pèlerine confinée, qui, posant son regard sur un caillou et une tranche de pain, se souvient… Avril 2020


Catherine Magnin

Confinée… Contrariée…

Mais je n’ai de loin pas l’exclusivité de cet état d’âme !

Je pense à tous les pèlerins qui avaient prévu de prendre le Chemin pour la première fois. Ah, quelle rage de devoir remettre à plus tard, sans savoir quand rouvriront les frontières, les hébergements, les accueils, les cathédrales, quand on pourra se ménager à nouveau du temps dans son agenda. A ceux-là, je souhaite d’être patients, très patients, doublement patients ! Pour ne pas avoir à s’inquiéter de questions de sécurité sanitaire qui parasiteraient la beauté du Chemin. Et pour apprécier le Chemin dans ce qu’il a de meilleur.
Je pense à ceux qui ont fait des pieds et des mains, trouvé des solutions pour faire le Chemin, plutôt que des excuses pour ne pas s’y lancer. A commencer par surpasser les interrogations, les doutes, les craintes. A ceux-là je souhaite de garder intacte l’envie, plus forte que les aléas ou les alibis. La récompense n’en sera que plus belle, le moment venu.

Je pense à toutes celles et tous ceux qui avaient prévu de repartir. Sûr, ils sont aussi contrariés que les précédents, leur impatience étant celle des retrouvailles. Avec un avantage cependant : ayant goûté à la potion magique, ils sauront distinguer l’amertume particulière liée à la pandémie, du goûteux intrinsèque au pèlerinage. A eux je souhaite la sagesse de la patience et de la prudence.
Et puis je pense à ceux, dont je fais partie, qui se réjouissaient de (re)partir comme d’une étape particulière dans leur parcours de vie, la fin d’une épreuve, un rite de passage, de renaissance peut-être. Le deuil qu’on n’a pas pu vivre comme on voulait, la faute aux distances sanitaires, la maladie qu’on ne peut pas continuer à soigner, la faute aux cabinets fermés aux soins non urgents. Tous ceux pour qui, dans un étrange mélange de frénésie impuissante et d’étirement soporifique, le temps prend une autre dimension. La marge entre, d’un côté, le retardement de la convalescence ou de l’apaisement, et, de l’autre, le moratoire de la guérison ou les adieux, devient infime….
A ceux-là comme à moi-même, j’ai envie de dire : Comme les étoiles lors de journées radieuses, le Chemin est invisible dans cette période de ténèbres. Il n’en est pas moins toujours là. Et bientôt, au lieu de « Confinée… Contrariée… », je chanterai (si, si !) «Libérée… Délivrée… »

Catherine Magnin, Avril 2020


Jean-Claude Benazet

Du 6 au 8 mars, je me trouvais à Etretat, en Seine-Maritime, invité par l'Association normande des Chemins de Saint-Jacques à son Assemblée Générale, pour présenter le CD de mes chansons jacquaires, notamment  «Tous les matins… Ultreia». Deux semaines plus tard, je devais me trouver pour les mêmes raisons en Suisse pour votre Congrès annuel. J'étais donc à mon domicile habituel, près de Toulouse, dans le Tarn, lorsque le confinement est arrivé, vers le 17 mars. Le lendemain, je devais repartir au Havre passer quelque temps chez ma compagne. Me voici donc assigné à résidence dans le Sud, alors que j'aurais bien souhaité me trouver à l'embouchure de la Seine. Partie remise…

Le confinement actuel, dans la bourgade de Lavaur, avec ses 11 000 habitants, n'est pas trop difficile à supporter, surtout quand on habite en centre-ville, avec les commerces traditionnels à proximité. Par contre, le fait de ne pas pouvoir utiliser son véhicule pour aller se promener ailleurs que dans les environs immédiats devient, avec le temps, un peu lourd à gérer. Mais il faut s'y faire, car le mois d'avril ne fait que commencer et on ne sait pas de quoi sera fait le «joli» mois de mai. Tout cela sans parler des répercussions chez les gens, chez les travailleurs et dans l'économie qui vont forcément s'en ressentir.

Quand les choses rentreront dans l'ordre, difficile de prévoir comment nous serons. Cela ne se fera pas du jour au lendemain, il faudra abandonner le confinement petit à petit, continuer à se servir des précautions d'hygiène que nous aurons utilisées. Dans le domaine du Chemin de Saint-Jacques, il se peut que les gens ne repartent pas aussitôt; certains préfèreront reporter à plus tard pour profiter de la proximité de l'Année Sainte, d'autres se tourneront peut-être vers les gîtes privés ou vers les petites structures hôtelières qui pratiqueront peut-être des prix attractifs, etc. Un nouveau mode de fonctionnement nous attendra, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. La société globale acceptera-t-elle de se souvenir qu'elle a connu une catastrophe et que c'est le bon moment pour devenir plus éco-responsables dans tous les niveaux de consommations…?

L'avenir nous le dira. En tout cas, on se souviendra peut-être que des voix se lèvent de plus en plus pour reconsidérer notre rapport à la nature et à la planète. Des noms comme Greta, Pierre Rabhi, ou la Ferme du Bec Hellouin, pour ne parler que de ces trois, nous reviendront en mémoire pour nous rappeler qu'il y a urgence à ouvrir nos consciences.

Une fois de plus, la même interrogation… Quel monde allons-nous laisser derrière nous?

Jean-Claude Benazet, le 1er avril 2020.

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Die Nachricht von Jean-Claude Benazet (Verfasser und Komponist des Liedes «Ultreïa»)

Achtung, hier sind Ratschläge von höchster Wichtigkeit, offenbart exklusiv für die Jugend der Diäzöse Lyon, durch WELTWEITE Spezialisten der Isolation.

Bücher


Das bevorzugte :

Unserer Nachforschung auf Facebook, ist diese Erzählung eines modernen Pilgerberichtes, welcher wir sehr attraktiv fanden.

Verfügbar gedruckt und digital (ePUB, PDF) bei Payot.

Comic :

AIch gebe zu, den Umständen entsprechend macht der Titel Lust, sich kopfvoran hinein zu stürzen. Bleibt die Frage: Ob die Heldin auch im Privatleben ihren Weg finden wird?

Verfügbar gedruckt und digital (Kindle) auf Amazon

Audio :

Verfasst im XVII Jahrhundert durch John Bunyan während seines Gefängnisaufenthaltes, war «Die Pilgerreise» nach der Bibel während Jahrhunderten das zweitmeist verbreitete Buch im englischen Sprachraum.

Verfügbar audiovisuel und digital auf Litteratureaudio.com

KREATIVE UND SPIELERISCHE AKTIVITÄTEN


Küche :

Rezept Jakobsweg Kuchen

Isoliert? Das ist der Moment um zu kochen! Und warum nicht den berühmten Jakobsweg Kuchen?

Das Rezept und Motiv-Muster kann man als PDF herunterladen

Guten Appetit !


Handwerkliche Aktivitäten

Realisiere in Papier gefaltete Jakobsmuscheln (Origami)

Man kann die Langeweile, mit dem Basteln von gefalteten Jakobsmuscheln aus Papier verkürzen.

Damit kann man während der Wartezeit die Kinder oder Enkelkinder beschäftigen, um für den Starttopf, wann es soweit ist, hübsche Dekorationen zur Verfügung zu haben.

Übrigens, wie macht man eine Origami-Jakobsmuschel ? Folgen Sie dem Tutorial!


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Webmaster - Bernard Favre